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Le temps en France et dans le monde et les événements climatiques et météorologiques

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Douceur de Novembre en France

Source Météo France (http://france.meteofrance.com) :

Avec un flux de sud-est anticyclonique sur la France, les températures sont remarquablement douces pour un mois de novembre. Grâce à un ensoleillement meilleur que le 11 novembre, la douceur est même encore plus marquée et plus généralisée samedi 12 novembre . Des records de températures décadaires sont battus.
La température la plus élevée de l'après-midi du 12 novembre a été mesurée à la pointe de Socoa dans les Pyrénées-Atlantique avec 26.1°C. C'est la deuxième valeur la plus chaude pour un mois de novembre après les 26.4°C le 8 novembre 1985.
Dimanche 13 novembre, le soleil a souvent dominé, toujours sous l'influence du puissant anticyclone, jusqu'à 1 040 hectopascals en Slovaquie, favorisant la douceur des températures sauf sous quelques poches de grisailles tenaces.

Températures relevées le 12 novembre 2011 :

25,8°C à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques)
24°C à Pau (Pyrénées-Atlantiques)
22,0°C à Orsennes (Indre). Ancien record 21.9°C le 20 novembre 1994.
21,1°C à Saintes (Charente-Maritime).
21°C à La Rochelle (Charente-Maritime)
20,9°C à Benevent (Creuse). Ancien record le 15 novembre 2006.
20,8°C à Royan (Charente-Maritime). Ancien record 20.0°C le 12 novembre 1995.
20,8°C à Niort (Deux-Sèvres).
20,4°C à Reignac (Indre-et-Loire). Ancien record le 11 novembre 1995.
19,3°C au Mans (Sarthe). Record égalé avec 19.3°C le 12 novembre 1984.
19,0°C à Nantes (Loire-Atlantique). Ancien record 18.9°C le 12 novembre 1989.
18,6°C à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme)
17,6°C à Rennes (Ille-et-Vilaine)
17,3°C à Nevers (Nièvre)
16,5°C à Paris

En considérant les 14 premiers jours du mois, la première moitié du mois de novembre 2011 est la première quinzaine de novembre la plus chaude jamais enregistrée. Après un printemps déjà exceptionnellement chaud et sec, l'automne 2011 se classera sans doute parmi les plus chauds.
La première moitié du mois de novembre 2011 affiche des températures supérieures de 3.7°C par rapport à la normale.
Il s’agit du début de mois de novembre le plus doux jamais enregistré devant les mois de novembre 1977 (+3.0°C), 1994 (+2.9°C), 1963 (+2.7°C) et 1984 (+2.5°C).
Dans le détail, l’écart maximal de température par rapport à la normale est de +4,4°C pour le quart Sud-Ouest de la France, alors que l’écart minimal est « seulement » de +2.7°C pour le Nord-Est du pays.
De nombreuses villes de l'Ouest n'ont jamais connu de début de mois de novembre si doux. C'est notamment le cas de : Aurillac, Toulouse, Biarritz, Bordeaux, Nantes, Poitiers, Brest, Rennes.
Les précipitations abondantes du début du mois dans le Sud-Est placent les régions proches de la Méditerranée avec un excédent notable de précipitations automnales depuis début septembre. En revanche, les trois-quart de la France, hormis le quart Sud-Est, font face à un déficit de précipitations chronique dépassant 40% de la normale depuis le premier septembre. La sécheresse continue donc, dans le Nord et dans l'Ouest.

* Climat : canicules, sécheresses et inondations

Vagues de chaleur plus intenses en Europe, sécheresses plus régulières en Afrique, submersions plus dévastatrices dans les îles : les épisodes « extrêmes » vont s'accroître à cause du réchauffement climatique, avec des disparités régionales fortes, selon un rapport qui sera publié cette semaine.
Ce document du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) est le travail le plus complet mené à ce jour pour tenter de mesurer l'impact du réchauffement sur l'intensité et la fréquence des événements climatiques extrêmes.
Selon les pires scénarios établis par cet organe scientifique de référence sur le climat, certaines régions pourraient devenir franchement inhospitalières, selon la version provisoire du résumé.
« Si des désastres surviennent plus fréquemment et/ou avec plus d'amplitude, certaines régions deviendront de plus en plus inadaptées en tant que lieux où vivre ou dans lesquels maintenir des activités de subsistance », indique-t-il. « Dans certains cas, la migration deviendrait permanente et pourrait introduire de nouvelles pressions dans des zones d'accueil pour des régions comme les atolls », ajoute ce document. La version définitive du « résumé pour décideurs » sera dévoilée vendredi 18 novembre à Kampala, à une dizaine de jours de l'ouverture de la conférence annuelle sur le climat de l'ONU, prévue du 28 novembre au 9 décembre à Durban (Afrique du Sud).
La prise en compte de milliers d'études récentes conclut que le changement climatique va accroître la fréquence et l'intensité des vagues de chaleur, des inondations, des cyclones et des sécheresses. Mais toutes les régions ne seront évidemment pas touchées avec la même intensité et pas de la même façon, soulignent les scientifiques. D’après ce rapport, la vulnérabilité des zones peuplées dépend du degré de préparation, de la capacité à réagir, et des événements naturels extrêmes eux-mêmes.

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