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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 23:38

Source Météorage (www.meteorage.fr) :

335 000 éclairs nuage-sol (1) ont été enregistrés sur le territoire français en 2012 par le réseau national de détection de la foudre de Météorage. Avec un déficit de près de 40% par rapport à la moyenne de la dernière décennie, l’année 2012 présente ainsi le plus faible niveau de foudroiement de la décennie !   

Ce déficit de foudroiement est observé pour la troisième année consécutive. Depuis 2007, seule l’année 2009 a totalisé un nombre d’éclairs nuage-sol supérieur à la moyenne. Le déficit de 2012 s’explique en partie par une activité orageuse très inférieure aux moyennes saisonnières sur le Massif Central et les plaines du sud-ouest de la France. C’est la région Franche-Comté qui a enregistré la plus forte densité de foudroiement devançant les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Rhône Alpes habituellement en tête du classement.  

(1) Un éclair nuage-sol est la décharge électrique qui se produit entre le nuage d’orage, le cumulonimbus et la Terre. Cette décharge génère un courant électrique très intense, de plusieurs dizaines de milliers d’Ampère, qui produit en retour le flash lumineux et le tonnerre. On l’appelle aussi : flash, coups de foudre ou arc en retour. Les nombres d’éclairs sont exprimés en flash.  

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 18:35

Source Météo-World (www.meteo-world.com) :

Les fortes précipitations qui se sont abattues sur les Pyrénées Atlantiques et les Hautes Pyrénées ont engendrées de forts cumuls et donc des inondations dans ces deux départements. À Lourdes, on n’avait pas vu autant d’eau depuis 25 ans.
Des zones des Sanctuaires de Lourdes, traversées par le Gave de Pau, ont été fermées au public et près de 500 pèlerins ont été évacués des hôtels de la ville basse par mesure de précaution. Le Gave de Pau a largement dépassé sa cote d’alerte qui est de 2.50m, il a atteint les 3.49m.
Dans la station de Cauterets, c’est une citerne de gaz qui a été emportée par les eaux et qui s’est retrouvée dans le Gave.
Depuis le début de l’épisode, météo France indique avoir relevé :
286 mm à Gavarnie,

201 mm à Artouste,

200 mm à Urdos,

177 mm à Iraty,

172 mm à Larrau,

166 mm à Cauterets.

Ces cumuls devraient encore augmenter.

Vidéo :


 
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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 23:50

Source KERAUNOS (www.keraunos.org) :

Une tornade a frappé le nord de l'agglomération marseillaise ce dimanche 14 octobre vers 15h30 locales, provoquant des dégâts et blessant plusieurs personnes. La tornade a été filmée par plusieurs témoins. Elle a provoqué des dommages ponctuellement significatifs sur la zone commerciale de Plan-de-Campagne. Il n'est pas fréquent qu'une tornade frappe des zones si densément urbanisées en France.
A noter qu'un cas de tornade EF2 a été recensé aux Pennes-Mirabeau il y a plus de 300 ans, au 18ème siècle.

Vidéos de la tornade :

 


 

 


 
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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 22:09

Source La Chaîne Météo (http://actualite.lachainemeteo.com) :

La terre se réchauffe depuis plusieurs dizaines d’années, c’est un fait. En revanche, la part anthropique (relative à l'activité humaine) et celle plus naturelle sont sujettes à caution. En France, il est intéressant d’analyser l’évolution des températures sur ces dernières décennies. A ce titre, l’actualisation des moyennes climatiques, conventionellement établies sur 30 ans, de la période 1971-2000 à la période 1981-2010 est significative.

Le printemps et l'automne se réchauffent plus vite

A l’échelle du pays, nous avons gagné en l’espace de 10 ans 0,4°C. Cela confirme la hausse moyenne, proche de 0,5°C, observée à l’échelle mondiale. Toutefois, cette évolution n’est pas homogène au fil de l’année, puisque certains mois ont connu un réchauffement beaucoup plus net que d’autres. L’hiver n’a, par exemple, connu aucune évolution significative. Décembre est même le seul mois à s’être légèrement refroidi (-0,2°C), en raison notamment de 2010, l’un des plus froids de ces 25 dernières années.
Le changement climatique est nettement plus perceptible au printemps, saison qui a revêtu ces dix dernières années un caractère de plus en plus estival. Juin est le mois qui s’est le plus réchauffé avec +0,8°C, suivi par avril (+0,6°C) et mai (+0,6°C). Cette tendance est également perceptible en automne, notamment en octobre (+0,6°C). En conclusion, si la France connaît toujours un vrai hiver, les intersaisons ont tendance à devenir de plus en plus agréables, et moins soumises aux risque de fraîcheur. La saison estivale connaît une hausse plus modérée (+0,3°C), où l’impact de la canicule de 2003 a été atténué par des périodes plus maussades depuis.

Précipitations méditerranéennes plus extrêmes
Pour ce qui est des précipitations et de l’ensoleillement, l’évolution est minime. On observe une très légère atténuation des pluies (-1,1%) et quelques heures de soleil supplémentaires (+2%). Ces chiffres marquent d’importantes disparités, autant spatiales que temporelles. Les hivers connaissent un meilleur ensoleillement et des périodes sèches plus fréquentes. En revanche, les nuages ont gagné un peu de terrain en été (notamment en juin), tandis que les automnes sont de plus en plus pluvieux, tout particulièrement octobre et novembre.
Géographiquement, la situation est également contrastée. Les régions de l’ouest ont vu davantage le soleil. En Décembre, nous avons gagné 30% d'ensoleillement entre la Bretagne et le nord de l’Aquitaine. En revanche, les pluies méditerranéennes ont souvent pris un caractère extrême à l’automne, avec plusieurs épisodes majeurs (septembre 2002, septembre 2009). Les cumuls de pluie ont progressé de 25% entre septembre et novembre sur Montpellier ou Nîmes, confirmant l’accentuation des précipitations diluviennes sur ces régions. En revanche, le reste du temps, les pluies y sont de plus en plus rares et les périodes de sécheresse s’allongent.

Une hausse régulière ?
Il est à noter que si le réchauffement se poursuit au même rythme que ces dix dernières années, nous devrions connaître une hausse de 4°C en un siècle, ce qui est conforme aux projections. Toutefois, si aucune baisse n’est envisagée, de nombreux paramètres entrent en ligne de compte, et pourraient accentuer ou atténuer cette tendance.

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 00:52

Source La chaine météo (http://actualite.lachainemeteo.com) :

Une canicule remarquable par son intensité
En effet, cette canicule, qui se termine mercredi 22 août, restera comme l'une des plus remarquable survenue après un 15 août.

Déjà, vendredi 17 août, quelques températures maximales ont franchi la barre des 40°C au sud de la Garonne.
Samedi 18 août, les chaleurs les plus intenses se sont déplacées un peu vers l'Est, touchant le Limousin et la région Centre où des températures supérieures à 40°C ont été relevées. A Montluçon et à Aubusson, des records de chaleur absolus ont été enregistrés.
L'Île de France n'a pas été en reste puisqu'on a relevé 38,4°C dans la capitale et même atteint les 40°C à Saint-Maur, température maximale qu'on n'avait plus revue depuis la canicule d'août 2003 en région parisienne.

Dimanche 19 août, les plus fortes chaleurs se sont décalées vers l'Auvergne, la Franche-Comté, la Bourgogne et Rhône-Alpes avec là encore des pics à 40°C relevés à Châtillon-sur-Seine.
Avec 37,1°C, un record de chaleur absolu a été enregistré à Bourg-Saint-Maurice (73).
Lundi 20 août, même si la canicule a reculé et régressé vers la Saône et le Rhône, les températures maximales ont atteint encore les 36 à 38°C entre la moyenne vallée du Rhône, l'est de la Bourgogne et de Rhône-Alpes en se dirigeant vers la plaine d'Alsace et à la Provence.
On a même relevé 40,4°C à Vallon-Pont-d'Arc (07), 39°C à Carpentras, 37°C à Albi (81) et Montélimar (26), 36°C à Clermont-Ferrand (63), 35°C à Chambéry (73),

Mardi 21 août, on relevait encore des températures proches ou supérieures à 35°C du Midi-toulousain à la région Rhône-Alpes avec même des pointes à 38-40°C entre le sud de l'Ardèche et la basse-vallée du Rhône.

Enfin ce mercredi 22 août, la canicule a regressé de l'Auvergne au Lyonnais sous l'effet des orages (27° à Clermont-Fd et 29°C à Lyon), mais les très fortes chaleurs se maintenaient en basse vallée du Rhône et en Provence (39°C à Carpentras)...
Ces températures extrêmes en journée sont précédées ou suivies de nuits très douces (entre 20 et 25°C en moyenne) et les seuils de canicule toujours en cours.

Récurrence d'épisodes de fortes chaleurs après le 15 août depuis l'été 2009.
Cela devient une habitude depuis l'été 2009, et cela s'est à nouveau confirmé cette année, les épisodes de plus fortes chaleurs en France se concentrent majoritairement entre 15 et le 30 août, c'est à dire à la fin de la saison estivale (rappelons que "l'été" débute le 1er juin pour se terminer le 31 août selon la définition de l'Organisation Météorologique Mondiale).
Que ce soit en 2009, 2010, 2011 et à nouveau cette année, les deuxièmes quinzaines d'août se suivent et se ressemblent avec des températures qui très localement peuvent atteindre les 40°C (à l'ombre).
Pour mémoire, le 19 août 2009 a été la journée la plus chaude de l'année à l'échelle de la France. Du 22 au 29 août 2011, les températures maximales atteignaient quotidiennement entre 35 et 40°C des Pyrénées au Centre-Est. Enfin du 21 au 26 août 2010, là aussi, les plus fortes chaleurs de l'année étaient enregistrées en France...

La canicule 2012 est un peu plus intense que celles des années passées. Mais surtout, elle a touché davantage de régions, jusqu'à Paris (ce n'était pas le cas les années précédentes).

Des records absolus de chaleurs enregistrés
Avec une masse d'air très chaude (27°C à 1500 mètres d'altitude), les températures ont apporté quelques records de chaleurs absolus, comme à Aubusson, Montluçon et Bourg-Saint-Maurice. Mais d'une manière générale, et malgre la présence d'une masse d'air encore plus chaude qu'en août 2003 sur la France, on n'a pas établi d'autres records absolus. La raison ? Des nuits un peu plus longues, une durée du jours qui décroît... et donc une possibilité bien moindre d'atteindre des records absolus de chaleur sur de nombreuses villes...

Fortes chaleurs en altitude

Dernier point, il s'agit des fortes chaleurs qui ont également concerné les zones de montagne. Au sommet du Puy-de-Dôme, (1465 mètres) ainsi qu'à Gavarnie dans les Pyrénées, on a relevé 33°C, 27°C à Tignes et même un étonnant 14°C au sommet de l'aiguille du Midi situé à 3850 mètres d'altitude au-dessus de Chamonix...
A noter, pour anecdote qu'à Mouthe, une ville du Jura pourtant considérée la plus froide de France, et malgré son altitude (900 mètres), la température a atteint 34,5°C dimanche après-midi... Alors qu'en janvier 1985, il faisait -41°C...

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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 15:49

Source Météo World (www.meteo-world.com) :

La chaleur est bien présente en Espagne où la barre des 40°C est très souvent dépassée depuis le début de l'été.
On a pu relever :
45.3°C à Cordoba, 43.3°C à Badajoz, 42.5°C à Ciudad Real, 42.5°C à Murcia, 42°C à Albacete et à Granada, 41.4°C à Zaragoza, 41°C à Jerez de la Frontera, 40.9°C à Madrid. Il s'agit de températures de 6 à 11°C au dessus de la moyenne saisonnière.
Au Maroc, on a atteint 47.2°C à Agadir, 46.8°C à Marrakech, 45°C à Chefchouen.

En France dans le Sud-Ouest (Landes, Pyrénées Atlantiques, Haute Garonne et Lot et Garonne), les températures ont grimpées jusqu'à : 38.7°C à Rion des Landes (40), 38.3°C à Biscarosse, 38.2°C à Capbreton, 38.1°C à Mont-de-Marsan, 37.9°C à Dax, 37.°C à Biarritz, 37.3°C à Agen, 37.1°C à Toulouse.

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28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 23:17

Source KERAUNOS (www.keraunos.org) :

Un "bowtie funnel", ou "tuba noeud-papillon", a été observé le 28 juin 2012 sur la commune d'Isneauville, en Seine-Maritime. Ce phénomène, rare, consiste en la formation d'un tuba non pas étiré à la verticale en direction du sol, mais constitué le long d'un axe rotatif étiré horizontalement entre deux colonnes convectives proches l'une de l'autre.

Vidéo :


 

Au cours de cette journée orageuse, un système multicellulaire actif s'est dédoublé au dessus de la Seine Maritime. Le moteur gauche du système s'est dissipé tandis qu'une transition supercellulaire du moteur droit s'est opérée en direction du département de l'Oise. Des rafales supérieures à 100 km/h ont été enregistrées sur l'ouest de ce département. Les orages se sont accompagnés de très fortes précipitations. Le potentiel venteux a persisté sur l'ensemble des régions situées au nord de la Seine. Sur le Pas-de-Calais, plusieurs cellules se sont rapidement développées et ont évolués sur le centre du département avec quelques chutes de grêle ponctuelles.

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 23:51
Source KERAUNOS (http://www.keraunos.org) :
Une tornade de très faible intensité a été brièvement aperçue dans la campagne de Retonfey (Moselle) le 7 juin, à 15h15. En réalité, le phénomène, qui a pu être filmé par une équipe de chasseurs d'orages allemands, a parcouru une distance totale de 6 kilomètres et traversé trois territoires communaux mosellans, dont celui de Silly-sur-Nied.
 
Vidéo :
Le 11 juin, une tornade de faible intensité (bas de l'échelon EF1) a parcouru le village du Lardin-Saint-Lazare (Dordogne) vers 17h30. Le phénomène a été vu par plusieurs témoins du lotissement de Beausoleil.

Décrite comme une "grande colonne de fumée" balayant tout sur son passage, accompagnée d'un "bruit de camion", elle produit ses premiers effets sur le hameau de la Boissière. D'ouest en est, elle endommage le cimetière du Lardin (bourg principal), puis le lotissement de Beausoleil, avant de prendre la direction de la colline du Poujelou, sans qu'il soit possible de retrouver sa trace au-delà.

 

Les dégats : toitures endommagées (20%), grosses branches cassées, arbres conifères brisés net, multiples projections de débris (tuiles, branches, mobilier de jardin), fils et poteaux électriques sectionnés par des branches d'arbres, éléments de véranda ayant atterri sur un toit à plus de 200 mètres de leur point d’origine, pierres tombales couchées sur les concessions n°2 et 3 du cimetière

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 23:31

Source CatNat (www.catnat.net) :

De violents orages ont circulé entre les Ardennes et la région Midi-Pyrénées. Les cellules orageuses, dans un premier temps vigoureuses et isolées, ont formé au fil des heures un corps pluvio-orageux compact qui a arrosé les régions allant de l'Alsace au Lyonnais. Les orages les plus violents se sont produits, notamment entre la Bourgogne et la Creuse. Sur le Nivernais, de très puissantes bourrasques de vent (entre 100 et 120 km/h, 114 km/h relevés à Avrée et 112 km/h à Nevers) ont causé de gros dégâts. De nombreuses habitations ont vu leurs toitures arrachées et des arbres sont tombés sur les chaussées. La ligne TGV Marseille-Paris a également été coupée pendant plusieurs heures en Saône-et-Loire en raison d'un arbre qui a arraché une caténaire. De nouvelles cellules orageuses se sont développées sur les Pyrénées et le Tarn avant de se décaler vers le Roussillon en se renforçant. Elles ont circulé rapidement, accompagnées d'une activité électrique très marquée (près d'un éclair à la seconde), mais surtout de très fortes chutes de grêle. Des grêlons de 5 cm ont été signalés à Narbonne (11). Sur l'ensemble de la journée, près de 45 000 impacts ont observés.


 

170 foyers ont été privés courant dans les secteurs de Saint-Laurent-sur-Gorre et Séreilhac. Un arbre est tombé sur le CD34 et a arraché une ligne de 20.000 volts alimentant 17 transformateurs dans le secteur. A Solignac, une maison inhabitée de 200 m2 a pris feu après un problème au niveau du compteur électrique. A la Meyze, la foudre est tombée sur un corps de ferme rénové servant de logement au lieu-dit "les Planches". La demeure a pris feu. A Saint-Léonard-de-Noblat, la foudre est également à l'origine de l'incendie d'un abri de jardin au niveau des "hauts de Marsac". Une école maternelle de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) a été évacuée après un coup de vent qui a arraché une partie du toit de l'établissement, sans faire de blessé. Neuf classes, soit environ 150 élèves de l'école Irène Joliot-Curie, ont été évacuées. Selon la mairie, une surface de 200 m2 du toit, qui avait été refait en 2008, s'est envolée lorsqu'une «mini-tornade» s'est abattue sur le groupe scolaire. Le toit a ensuite rebondi sur le gymnase avant de retomber sur la rue, déserte à ce moment-là.

En Bourgogne un arbre endommagé par le vent menaçait une caténaire. La SNCF a été obligée de couper l'alimentation électrique sur la ligne, dans le sens province-Paris, sur la portion de ligne située entre Le Creusot et Sully, en Saône-et-Loire. Les fortes précipitations qui se sont abattues de manière sporadiques mais intense sur le Cambrésis ont contraint les pompiers à multiplier les interventions chez les particuliers mais aussi au théâtre de Cambrai, dont la cave a été inondée. En Côte d'Or, les pompiers ont dû effectuer près de 80 interventions, après le passage de violents orages, accompagnés de fortes rafales de vent, et parfois de grêle. La région beaunoise (plus de 40 interventions), et le secteur de Nolay (une dizaine d’interventions), ont été les plus touchés par ces intempéries.

De fortes pluies se sont abattues sur le territoire, accompagnées parfois de grêle et de bourrasques de vent. Selon les secours, ce sont les communes de Challanges, Marigny-lès-Reullée, Levernois et Beaune qui auraient été les plus impactées par cet épisode orageux. Plusieurs commerces, mais aussi des caves et des habitations ont été inondés sur ce secteur. A Levernois par exemple, les fortes pluies ont provoqué une saturation du niveau de la Bouzaize, qui a débordé sur la voie publique. A Beaune, un cabinet médical a dû interrompre son activité, alors que deux voitures sont restées prisonnières d’un parking, à cause du niveau de l’eau qui atteignait les portières des véhicules. A Ladoix-Serrigny, où il est tombé près de 18 mm d’eau en à peine dix minutes, un arbre s’est cassé en deux, dans la cour de l’école maternelle, sans faire de blessé. Enfin, à Challanges, une femme de 91 ans a été évacuée à la suite d’inondations dans sa maison. Mais excepté un automobiliste qui circulait sur l’autoroute A36 et qui a été blessé à la suite d’une perte de contrôle de son véhicule, ces orages n’ont heureusement fait aucune victime. Des intempéries, qui ont également touché l’ouest du département, notamment du côté de Pouilly-en-Auxois, où des rafales de vent à plus de 150 km/h ont été relevées, en haut de la grue sur le chantier de la nouvelle gendarmerie. Les fortes pluies, très impressionnantes, n’ont pas occasionné de gros dégâts sur le secteur, mis à part le barnum de l’office de tourisme qui a été arraché, plusieurs tuiles qui se sont envolées et quelques arbres qui ont été déracinés dans le bassin de Pouilly-en-Auxois.


 
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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 23:00

Source La Chaîne Météo (http://actualite.lachainemeteo.com) :

Un violent orage de grêle s’est abattu sur les vignobles du Var. 6 000 hectares de vignobles ont été totalement détruits, ce qui représente 70 à 100% des terres de certains viticulteurs. Localisé sur le centre du Var, l’orage de grêle a été d’une telle violence que certains l’ont confondu avec une tornade. Celui-ci s’est produit sur le centre du Var, les communes de Pignans, Carnoules, Flassans-sur-Issole, Carcès, Besse-sur-Issole, Brignoles, Correns, Cotignac, Le Val et Montfort-sur-Argens ont été les plus touchées. Selon un premier bilan, une dizaine de caves coopératives est concernée ainsi que 30 à 40 vignerons indépendants produisant des AOC Côte de Provence, des AOC Coteaux Varois et des Vins de Pays.

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