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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 12:49

Source La Chaîne météo (http://france.lachainemeteo.com) :

Un agent de la Royal Canadian Mounted Police de l’Alberta, situé dans une chaîne montagneuse de l’ouest du Canada, a capturé en image le passage d'un objet céleste lors de sa patrouille. Cette « boule de feu », enregistrée à Hawk Hills a été également aperçue par de nombreux autres témoins canadiens et américains et ensuite confirmée par plusieurs spécialistes en astronomie.

Il s’agirait, à priori, d’un objet isolé et non pas d’une observation issue d’une pluie de météorites (connue sous le nom de pluie d’étoiles filantes). La météorite aperçue dans le ciel aurait explosé avant d’atterrir sur le sol, et n’aurait fait aucun dégât ni blessé.

Vidéo :


 

 

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 12:26

Source CatNat (www.catnat.net) :

Selon l'Organisation météorologique mondiale (OMM) sur l'état du climat, 2012 a rejoint les dix années précédentes dans le classement des années les plus chaudes jamais observées (au neuvième rang), malgré l’influence, en début de période, du phénomène La Niña qui a normalement pour effet de refroidir le climat.

En 2012 (janvier-décembre), la température moyenne à la surface du globe (terres émergées et océans confondus) a présenté une anomalie positive estimée à 0,45°C (±0.11°C) par rapport à la normale calculée pour la période 1961-1990 (14,0°C). D’après le compte rendu, elle se classe au neuvième rang des années les plus chaudes jamais observées depuis le début des relevés en 1850. Pour la vingt-septième année consécutive, la température moyenne à la surface des terres et des océans se trouve au-dessus de la normale calculée pour la période 1961-1990. Les années 2001-2012 comptent toutes parmi les 13 années les plus chaudes jamais observées.

«Bien que le rythme du réchauffement varie d’une année sur l’autre en raison de la variabilité naturelle du climat induite par El Niño, par les éruptions volcaniques et par d’autres phénomènes, le réchauffement continu de la basse atmosphère reste inquiétant», a déclaré Michel Jarraud, Secrétaire général de l’OMM. Selon lui, «la tendance à la hausse des concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre qui se poursuit et entraîne une augmentation du forçage radiatif de l’atmosphère terrestre confirme que le réchauffement va se poursuivre».

«La fonte record des glaces de l’Arctique en août-septembre (chiffre inférieur de 18% au précédent minimum record enregistré en 2007 de 4,18 millions de km2) est également un signe inquiétant du changement climatique» a ajouté M. Jarraud. «Bien d’autres phénomènes extrêmes se sont produits en 2012, comme des sécheresses et des cyclones tropicaux. La variabilité naturelle du climat a toujours donné lieu à ces extrêmes mais les caractéristiques physiques de ces phénomènes météorologiques et climatiques résultent de plus en plus du changement climatique».

«À titre d’exemple, comme le niveau mondial de la mer est désormais plus élevé de 20cm environ par rapport à 1880, des tempêtes comme l’ouragan Sandy entraînent davantage d’inondations côtières qu’auparavant» a indiqué M. Jarraud.

Les déclarations annuelles de l’OMM forment un recueil des principaux phénomènes climatiques de chaque année. C’est aujourd’hui une source d’information reconnue qui fait autorité en matière de températures, de précipitations, de phénomènes extrêmes, de cyclones tropicaux et d’étendue de la banquise. La nouvelle déclaration, qui fournit une analyse approfondie des tendances régionales, correspond à la volonté de l’OMM de diffuser davantage de données aux niveaux régional et national afin de soutenir les activités d’adaptation à la variabilité du climat et aux changements climatiques.

Des températures supérieures à la normale ont été observées en 2012 sur une grande partie de la surface terrestre, en particulier en Amérique du Nord, en Europe méridionale, dans l’ouest de la Fédération de Russie et dans certaines zones d’Afrique du Nord et d’Amérique du Sud. En revanche, des températures inférieures à la normale ont été enregistrées en Alaska, dans certaines régions du nord et de l’est de l’Australie ainsi qu’en Asie centrale.

Les précipitations dans le monde ont été légèrement supérieures à la normale à long terme calculée pour la période 1961-1990. Les précipitations ont été inférieures à la normale dans la plupart des régions du centre des États-Unis d’Amérique, dans le nord du Mexique, le nord-est du Brésil, le centre de la Fédération de Russie et le centre-sud de l’Australie. Elles ont été supérieures à la normale en Europe du Nord, en Afrique de l’Ouest, au nord et au centre de l’Argentine, dans l’ouest de l’Alaska et dans la plupart des régions du nord de la Chine.

L’étendue de la couverture neigeuse a été inférieure à la moyenne en Amérique du Nord pendant l’hiver 2011/2012, ce qui en fait la quatrième plus petite étendue de couverture neigeuse jamais observée selon les données du Laboratoire de l’enneigement mondial (Global Snow Laboratory). Cela contraste fortement avec les deux hivers précédents (2009/2010 et 2010/2011) qui avaient enregistré la plus importante et la troisième plus grande étendue de couverture neigeuse, respectivement, depuis le début des relevés en 1966.
Quant à l’étendue de la couverture neigeuse sur le continent eurasien, elle a été supérieure à la normale pendant l’hiver, ce qui en fait la quatrième plus grande étendue de couverture neigeuse jamais observée. De façon générale, l’étendue de la couverture neigeuse dans l’hémisphère nord a été supérieure à la normale (de 590000 km2 supérieure à la moyenne de 45,2 millions) et a représenté la quatorzième étendue de couverture neigeuse la plus importante jamais observée.

Calotte glaciaire du Groenland: au début du mois de juillet, la couverture glaciaire de surface du Groenland a très fortement fondu, atteignant 97% à la moitié du mois de juillet selon les estimations. Il s’agit de la fonte la plus importante depuis le début des observations satellites il y a 34ans. En règle générale, presque la moitié de la calotte glaciaire du Groenland fond naturellement pendant l’été, en particulier à basse altitude. Cependant, en 2012, un système de haute pression a entraîné des températures supérieures à la moyenne dans cette région, qui sont liées à cette fonte rapide.

 L’étendue de la banquise de l’Arctique a atteint le niveau le plus bas de son cycle annuel

Le 16 septembre, avec 3,41millions de km2. Inférieur de 18% au précédent minimum record observé le 18 septembre 2007, le chiffre de cette année représente une diminution de 49%, soit 3,3 millionsdekm2, par rapport à la moyenne des minima calculée pour la période 1979‑2000. La différence entre l’étendue maximum de la banquise arctique relevé le 20 mars et le niveau le plus bas enregistré le 16septembre est de 11,83 millions de km2. Il s’agit de la perte saisonnière la plus importante d’étendue de la banquise arctique depuis le début des observations satellites il y a 34 ans.

L’étendue de la banquise de l’Antarctique a été, en mars, la quatrième plus importante jamais observée, avec 5 millions de km2, un chiffre de 16% supérieur à la moyenne enregistrée pour la période 1979-2000. Le 26 septembre, pendant la saison durant laquelle elle s’étend, la banquise antarctique a atteint une superficie jamais observée depuis le début des relevés en 1979, avec 19,4 millions de km2. Ce chiffre dépasse le record précédent d’étendue maximum de la banquise établi à 19,36 millions de km2 le 21septembre 2006.

Phénomènes extrêmes : l’ouragan Sandy a fait plus de 188 victimes et a causé d’importants dégâts aux Caraïbes. Aux États-Unis d’Amérique, les dommages ont été estimés à plusieurs dizaines de milliards de dollars des États‑Unis et 130 personnes ont été tuées dans l’est du pays. Le typhon Bopha, le plus meurtrier de l’année, a touché les Philippines à deux reprises en décembre. Pendant l’année, les États-Unis d’Amérique et le sud-est de l’Europe ont subi une sécheresse extrême alors que l’Afrique de l’Ouest a été touchée par de graves inondations. Les populations d’Europe, d’Afrique du Nord et d’Asie ont été fortement touchées par des conditions extrêmes de froid et d’enneigement. De fortes inondations se sont produites au Pakistan pour la troisième année consécutive.

Le changement climatique accentue la variabilité naturelle du climat et devient une source d’incertitude pour les secteurs économiques sensibles au climat, comme l’agriculture et l’énergie.

«Il est essentiel que nous continuions à investir dans l’observation et la recherche afin d’approfondir nos connaissances sur la variabilité et le changement climatiques» a indiqué M.Jarraud. «Nous devons comprendre quelle proportion de la chaleur capturée par les gaz à effet de serre est stockée dans les océans et quelles en sont les conséquences sur leur acidification et d’autres phénomènes. Nous devons parfaire nos connaissances sur les effets de refroidissement temporaires provoqués par la pollution et les aérosols présents dans l’atmosphère. Il nous faut également approfondir nos connaissances sur le comportement changeant des phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes dus au réchauffement climatique, ainsi que sur la nécessité d’aider les pays situés dans les zones les plus touchées à mieux gérer les risques liés au climat grâce à l’amélioration du système d’alerte précoce et de la veille climatique» a-t-il fait remarquer.

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 23:38

Source Météorage (www.meteorage.fr) :

335 000 éclairs nuage-sol (1) ont été enregistrés sur le territoire français en 2012 par le réseau national de détection de la foudre de Météorage. Avec un déficit de près de 40% par rapport à la moyenne de la dernière décennie, l’année 2012 présente ainsi le plus faible niveau de foudroiement de la décennie !   

Ce déficit de foudroiement est observé pour la troisième année consécutive. Depuis 2007, seule l’année 2009 a totalisé un nombre d’éclairs nuage-sol supérieur à la moyenne. Le déficit de 2012 s’explique en partie par une activité orageuse très inférieure aux moyennes saisonnières sur le Massif Central et les plaines du sud-ouest de la France. C’est la région Franche-Comté qui a enregistré la plus forte densité de foudroiement devançant les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Rhône Alpes habituellement en tête du classement.  

(1) Un éclair nuage-sol est la décharge électrique qui se produit entre le nuage d’orage, le cumulonimbus et la Terre. Cette décharge génère un courant électrique très intense, de plusieurs dizaines de milliers d’Ampère, qui produit en retour le flash lumineux et le tonnerre. On l’appelle aussi : flash, coups de foudre ou arc en retour. Les nombres d’éclairs sont exprimés en flash.  

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 13:34

Source Lachainemeteo (http://actualite.lachainemeteo.com) :

Une pluie impressionnante de météorites a provoqué la panique en Russie.

Les fragments ne font que quelques centimètres mais ont réussi à semer la panique dans l’Oural à Tcheliabinsk. Les habitants ont assisté à un scénario digne des meilleurs films de science-fiction : de grosses trainées lumineuses sont apparues dans le ciel en quelques secondes avant de provoquer des bruits d’explosions. Des vitres d’immeubles ont été soufflées dans plusieurs villes et environ 500 personnes ont été blessées par les débris. Une usine de zinc a également subi d'importants dégâts.

 

Cette pluie de météorites n'est pas sans rappeler la météorite observée en Bretagne (région de Rennes) le 19 juillet 2011 (cf. : http://meteo-en-france.over-blog.fr/article-meteorite-en-bretagne-rennes-80416430.html).

 

Vidéo

 

Autre vidéo sur ce lien : cliquez-ici

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 23:12

Source Météo World (http://www.meteo-world.com) :

Une dépression présente dans le golfe de Gênes provoque du mauvais temps sur le sud-est de la France, mais aussi sur l’Italie et l’ouest des Balkans.
Le phénomène marquant est cette tornade de type F3 sur l’échelle de Fujita (avec des vents soufflant à 250 km/h) qui s’est abattue sur le port de Torente dans le sud de l’Italie.
Alors qu’un fort vent de Sud (Sirocco) soufflait sur la région, un système convectif de méso-échelle s’est formé entre Sila Greca et le golfe de Tarente, devenant un puissant système en forme de V. Lors de l’arrivée de la tempête au large du port de Tarente, une trombe marine a pris forme et s’est considérablement renforcée. Elle a fini par toucher terre dans la zone portuaire de la ville, devenant alors une puissante tornade qui a été classée en type F3 suite à l’évaluation des dégâts.
Les éclats et morceaux de métal jetés en l'air ont aussi causé 38 blessés et fait un disparu, des plongeurs tentent toujours de retrouver son corps. Sur son chemin, la tornade a déraciné des dizaines d'arbres, arraché les toits des maisons et même endommagé une école, où la fureur du vent a cassé les fenêtres, blessant une douzaine d'enfants, sans grande conséquence.
La tornade qui évoluait en direction du nord nord-ouest s’est ensuite affaiblie puis dissipée en entrant dans les terres.
Ce type de tornade mesocyclonique reliée à un système d’orage en "V" est très rare en Italie.

Vidéo :

 


 

 

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 18:35

Source Météo-World (www.meteo-world.com) :

Les fortes précipitations qui se sont abattues sur les Pyrénées Atlantiques et les Hautes Pyrénées ont engendrées de forts cumuls et donc des inondations dans ces deux départements. À Lourdes, on n’avait pas vu autant d’eau depuis 25 ans.
Des zones des Sanctuaires de Lourdes, traversées par le Gave de Pau, ont été fermées au public et près de 500 pèlerins ont été évacués des hôtels de la ville basse par mesure de précaution. Le Gave de Pau a largement dépassé sa cote d’alerte qui est de 2.50m, il a atteint les 3.49m.
Dans la station de Cauterets, c’est une citerne de gaz qui a été emportée par les eaux et qui s’est retrouvée dans le Gave.
Depuis le début de l’épisode, météo France indique avoir relevé :
286 mm à Gavarnie,

201 mm à Artouste,

200 mm à Urdos,

177 mm à Iraty,

172 mm à Larrau,

166 mm à Cauterets.

Ces cumuls devraient encore augmenter.

Vidéo :


 
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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 23:50

Source KERAUNOS (www.keraunos.org) :

Une tornade a frappé le nord de l'agglomération marseillaise ce dimanche 14 octobre vers 15h30 locales, provoquant des dégâts et blessant plusieurs personnes. La tornade a été filmée par plusieurs témoins. Elle a provoqué des dommages ponctuellement significatifs sur la zone commerciale de Plan-de-Campagne. Il n'est pas fréquent qu'une tornade frappe des zones si densément urbanisées en France.
A noter qu'un cas de tornade EF2 a été recensé aux Pennes-Mirabeau il y a plus de 300 ans, au 18ème siècle.

Vidéos de la tornade :

 


 

 


 
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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 21:45

Source Météo World (www.meteo-world.com) :

En Espagne, après plusieurs mois de sécheresse (une des pires sécheresses de ces 30 dernières années), les pluies torrentielles qui ont dévasté l’Andalousie ont fait au moins 10 morts, dont une fillette de 10 ans, et plusieurs disparus.
On a relevé près de 220 mm d’eau en 12 h dans la province de Málaga, et jusqu’à 245 mm à Aalpandeire, près de Marbella.
Les pluies torrentielles ont affecté des milliers de personnes, et provoqué de graves inondations dans les régions de l’Andalousie et de Murcie, avec des routes coupées à la circulation et des voitures emportées par les torrents d’eau et de boue. Un pont situé sur l’autoroute A7 n’a pas résisté à la puissance du torrent et s’est effondré.
Après avoir touché cette région Andalouse, les intempéries ont touché la région de Murcia avec la même intensité. Le système s’est ensuite affaibli en remontant vers la Catalogne et en touchent le Languedoc-Roussillon (France).
Au Sud de Valencia, c’est une tornade qui a frappé la commune de Gandia, détruisant des attractions foraines et causant 35 blessés, dont 15 à des degrés divers.
Au large des côtes de la province de Valence, 2 cargos se sont échoués à quelques centaines de mètres de la plage d’El Saler.

Vidéo des intempéries :


 

 

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 23:57

 


 
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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 22:09

Source La Chaîne Météo (http://actualite.lachainemeteo.com) :

La terre se réchauffe depuis plusieurs dizaines d’années, c’est un fait. En revanche, la part anthropique (relative à l'activité humaine) et celle plus naturelle sont sujettes à caution. En France, il est intéressant d’analyser l’évolution des températures sur ces dernières décennies. A ce titre, l’actualisation des moyennes climatiques, conventionellement établies sur 30 ans, de la période 1971-2000 à la période 1981-2010 est significative.

Le printemps et l'automne se réchauffent plus vite

A l’échelle du pays, nous avons gagné en l’espace de 10 ans 0,4°C. Cela confirme la hausse moyenne, proche de 0,5°C, observée à l’échelle mondiale. Toutefois, cette évolution n’est pas homogène au fil de l’année, puisque certains mois ont connu un réchauffement beaucoup plus net que d’autres. L’hiver n’a, par exemple, connu aucune évolution significative. Décembre est même le seul mois à s’être légèrement refroidi (-0,2°C), en raison notamment de 2010, l’un des plus froids de ces 25 dernières années.
Le changement climatique est nettement plus perceptible au printemps, saison qui a revêtu ces dix dernières années un caractère de plus en plus estival. Juin est le mois qui s’est le plus réchauffé avec +0,8°C, suivi par avril (+0,6°C) et mai (+0,6°C). Cette tendance est également perceptible en automne, notamment en octobre (+0,6°C). En conclusion, si la France connaît toujours un vrai hiver, les intersaisons ont tendance à devenir de plus en plus agréables, et moins soumises aux risque de fraîcheur. La saison estivale connaît une hausse plus modérée (+0,3°C), où l’impact de la canicule de 2003 a été atténué par des périodes plus maussades depuis.

Précipitations méditerranéennes plus extrêmes
Pour ce qui est des précipitations et de l’ensoleillement, l’évolution est minime. On observe une très légère atténuation des pluies (-1,1%) et quelques heures de soleil supplémentaires (+2%). Ces chiffres marquent d’importantes disparités, autant spatiales que temporelles. Les hivers connaissent un meilleur ensoleillement et des périodes sèches plus fréquentes. En revanche, les nuages ont gagné un peu de terrain en été (notamment en juin), tandis que les automnes sont de plus en plus pluvieux, tout particulièrement octobre et novembre.
Géographiquement, la situation est également contrastée. Les régions de l’ouest ont vu davantage le soleil. En Décembre, nous avons gagné 30% d'ensoleillement entre la Bretagne et le nord de l’Aquitaine. En revanche, les pluies méditerranéennes ont souvent pris un caractère extrême à l’automne, avec plusieurs épisodes majeurs (septembre 2002, septembre 2009). Les cumuls de pluie ont progressé de 25% entre septembre et novembre sur Montpellier ou Nîmes, confirmant l’accentuation des précipitations diluviennes sur ces régions. En revanche, le reste du temps, les pluies y sont de plus en plus rares et les périodes de sécheresse s’allongent.

Une hausse régulière ?
Il est à noter que si le réchauffement se poursuit au même rythme que ces dix dernières années, nous devrions connaître une hausse de 4°C en un siècle, ce qui est conforme aux projections. Toutefois, si aucune baisse n’est envisagée, de nombreux paramètres entrent en ligne de compte, et pourraient accentuer ou atténuer cette tendance.

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